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Mes 3 options :

Il existe deux types d’interruption volontaire de grossesse, soit l’avortement médical et l’avortement chirurgical. Au Québec, l’interruption médicale peut avoir lieu entre 5 à 7 semaines de gestation. ***L’interruption médicale n’est disponible que pour les résidentes des régions de la Capitale-Nationale et de l’Estrie. L’intervention chirurgicale est pratiquée entre 5 à 23 semaines de grossesse, tout dépendant du lieu de pratique de l’intervention. L’interruption volontaire de grossesse peut se dérouler dans certains centres hospitaliers, des CLSC, des cliniques privées ou dans un Centre de santé des femmes.

Choisir d’interrompre une grossesse peut entraîner des émotions et des questionnements et c’est pourquoi S.O.S. Grossesse s’engage à assurer une écoute téléphonique tous les jours pour répondre à des questions sur l’IVG et pour accompagner les personnes qui auront à vivre ou qui ont déjà vécu un avortement.

QUESTIONS FRÉQUENTES CONCERNANT L’IVG (avortement)

DÉROULEMENT

Quel est le temps maximal pour avoir recours à l'IVG?

Au Québec, l’IVG chirurgicale s’effectue jusqu’à 23 semaines de grossesse, tandis que le délai maximal de l’IVG par médicaments est de 7 semaines de grossesse. Le temps maximal de gestation pour avoir recours à l’intervention volontaire de grossesse diffère d’une région à l’autre.

Où puis-je aller si je souhaite interrompre ma grossesse?

Les cliniques d’avortement se situent dans certains centres hospitaliers, CLSC, centres de santé des femmes et cliniques privées. La Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) a conçu un répertoire vous permettant de localiser les cliniques d’avortement selon la région administrative où vous habitez. Pour le consulter, suivez le lien suivant : http://www.fqpn.qc.ca. Depuis 2008, les services d’avortement sont entièrement financés par la Régie de l’assurance maladie du Québec.

Comment fonctionne l’IVG par médicaments?

***L’interruption médicale n’est disponible que pour les résidentes des régions de la Capitale-Nationale et de l’Estrie.

Vous devez prendre un médicament, le «Méthotrexate», qui interrompt la multiplication des cellules embryonnaires. Puis, quelques jours plus tard, il y a la prise de «Misoprostol», qui déclenche des contractions utérines et permet l’expulsion de la grossesse.

Les pratiques liées à l’IVG par médicament varient et seuls quelques milieux offrent cette procédure. Comme pour l’IVG chirurgicale, cette méthode a des avantages et des inconvénients, à vous de les départager.

Accessible tôt durant la grossesse

Se déroule à domicile

Nécessite plusieurs visites à la clinique d’interruption de grossesse

Douleurs au ventre

Pour avoir de plus amples informations sur ce type d’intervention, n’hésitez pas à contacter le service d’écoute téléphonique de S.O.S. Grossesse.

Comment fonctionne l’IVG chirurgicale?

L’IVG chirurgicale est une intervention mineure sur le plan médical qui dure de 10 à 20 minutes et qui est suivie d’une période de repos d’une heure. L’intervention est effectuée sous anesthésie locale et ne comporte ni coupure, ni point de suture. L’IVG est habituellement exécutée par dilatation-aspiration-curetage, une pratique très sécuritaire.

Pour avoir de plus amples informations sur ce type d’intervention, n’hésitez pas à contacter le service d’écoute téléphonique de S.O.S. Grossesse.

Si j’ai recours à l’IVG chirurgicale, dois-je prévoir un temps de convalescence?

Selon votre confort,  vous pourriez prendre un temps de repos ou reprendre vos occupations le même jour.

Est-ce que l’IVG chirurgicale est douloureuse?

Les douleurs pouvant être ressenties lors de l’intervention varient d’une femme à l’autre et ressemblent aux douleurs des crampes menstruelles. Pour atténuer les possibilités de douleurs, vous pouvez prendre un médicament que le médecin vous proposera. De plus, l’intervention aura lieu sous anesthésie locale, ce qui limite la sensibilité.

Est-ce normal qu’un test de grossesse demeure positif à la suite d'une IVG?

Le niveau d’hormones (l’hormone gonadotrope chorionique, fabriquée par l’ovule fécondé) peut demeurer élevé pendant quelques semaines après une IVG ou une fausse couche. Ainsi, un test de grossesse peut afficher un résultat positif jusqu’à 3 semaines après l’interruption, et parfois plus longtemps. Cependant, si la personne a eu d’autres relations sexuelles à risque suite à l’intervention, l’option d’une nouvelle grossesse demeure possible.

MYTHES ET RÉALITÉS

L'interruption volontaire de grossesse est un meurtre.


Faux. Le jugement Morgentaler, prononcé par la Cour suprême du Canada en 1988, a décriminalisé l’interruption volontaire de grossesse. Comme l’IVG n’est assujettit à aucune loi, il est donc faux de dire qu’elle est un meurtre. Par conséquent, une personne ne peut être reconnue coupable d’un acte criminel pour avoir exercé une IVG ou pour avoir eu recours à une technique d’IVG.  Par ailleurs, il est important de différencier le meurtre dont les intentions sont de blesser ou faire mal à quelqu’un de l’IVG dont les raisons sont bien différentes.

Les femmes utilisent l'avortement comme un moyen de contraception.

Faux. La moitié des femmes qui interrompent leur grossesse utilisent un moyen de contraception. Considérant qu’une femme est fertile pendant environ 40 ans, qu’elle aura au cours de sa vie approximativement 400 ovulations et qu’aucune méthode contraceptive n’est efficace à 100%, les probabilités d’avoir une grossesse non planifiée sont élevées.

De plus, plusieurs femmes n’ont pas accès à la contraception ou ne peuvent en utiliser en raison de contre-indications. Choisir d’interrompre une grossesse est une décision difficile pour plusieurs femmes, c’est un préjugé de proclamer que les femmes utilisent cette intervention à titre de contraception.

L’IVG augmente les risques de cancer du sein.

Faux. Des experts mondiaux du colloque du National Cancer Institute des États-Unis, tenu en 2003, ont conclu qu’il n’y a aucune augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes ayant vécu une IVG ou une fausse couche. De même qu’il n’y a pas de lien entre l’IVG et le cancer du col de l’utérus ou entre l’avortement et le cancer de l’endomètre.

L'IVG rend infertile.

Faux. Au Canada, L’IVG est un acte médical sécuritaire dont les complications sont maintenant très rares si la femme suit les recommandations médicales.

L’IVG chirurgicale se fait sous anesthésie générale.

Faux. L’IVG chirurgicale se fait sous anesthésie locale du col de l’utérus. L’anesthésie est administrée par injection, elle prend effet instantanément et vous ne sentirez souvent qu’un léger pincement.

OUTILS D'AIDE À LA DÉCISION

Faites l'exercice de la balance décisionnelle pour faire un choix éclairé.

Faire l'exercice >>

COMMENT ACCOMPAGNER MA PARTENAIRE DANS L'INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE?

Le jour de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), vous pouvez accompagner votre partenaire dans la salle d’intervention et/ou dans la salle de repos.

Lors de l’intervention, plusieurs émotions peuvent coexister.

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