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Historique

Les années 70 – Une vision juste des besoins à combler

Comment est né S.O.S Grossesse? Invitées, en 1973, à une conférence à l’Université Laval, et agacées par la stérilité du débat qui a lieu entre tenants pro-vie et pro-choix, Mesdames Mary Schaefer Lamontagne, Françoise R. Giroux et d’autres participantes se rencontrent pour discuter de l’absence d’attention et de services pour la femme vivant une grossesse, planifiée ou non. Et pourtant, les besoins sont criants. En effet, une enquête menée à ce moment auprès de Tel-Aide révèle que beaucoup d’appels se rapportent à des cas de grossesse; les services sociaux consultés mentionnent qu’ils sont peu outillés pour ce type d’appel; aucune aide n’est disponible pour une femme désirant interrompre sa grossesse; il y a peu ou pas de ressources pour la mère célibataire une fois l’enfant né; l’information permettant une planification efficace des naissances est parcellaire et mal diffusée. Devant ces constats et à la suite d’un sondage maison effectué auprès des gens de Québec, validant la nécessité d’aider ces femmes, une première tâche paraît s’imposer au groupe. Elles prennent donc l’initiative de recueillir toute l’information nécessaire et de l’offrir aux personnes concernées, peu importe leur classe sociale. Un important travail d’éducation concernant le « planning » familial doit aussi être effectué. Ainsi naît S.O.S. Grossesse, une ligne d’écoute tenue par des bénévoles dûment formés, qui répondent à toutes questions touchant la grossesse et renseignent les mères sur les services offerts dans la région. On y donne également, de façon neutre, toute l’information se rapportant aux différents aspects de l’avortement aux plans physique, psychologique et légal.

Mettre sur pied un service d’écoute demeure relativement aisé, mais recruter des bénévoles qualifié(e)s est un défi de taille. Un premier appel au public amène tout de même, dès mars 1974, près de 90 offres de service. Trente-six femmes et un homme sont retenus pour suivre un cours intensif de formation et quatorze personnes commencent l’écoute le 25 juin suivant. Ce jour-là, c’est Madame Ghislaine Gagnier qui a eu l’honneur de prendre le tout premier appel logé à S.O.S Grossesse.

Les six premiers mois de son existence, le service fonctionne sans argent, dans un local mis à sa disposition par Centraide, avec les services d’une responsable à temps partiel prêtée par Actions 24 et avec une ligne téléphonique défrayée par un donateur anonyme. Le service est assuré à raison de quatre heures par jour, cinq jours par semaine. C’est ainsi que, dès le début, l’accent est mis prioritairement sur l’anonymat des appelant(e)s et sur le sens du don de soi de la part des bénévoles.

En 1975, dorénavant soutenu presque entièrement par Centraide, qui est toujours aujourd’hui d’un immense support, S.O.S. Grossesse sent le besoin de réévaluer son rôle au sein de la collectivité et de cerner de plus près les problèmes vécus par sa clientèle. Dans le cadre du rapport final de l’enquête intitulée « Gérer l’imprévisible », réalisée durant l’Année internationale de la femme, l’importance du rôle de S.O.S. Grossesse est clairement confirmée: pour la femme qui doit faire face à une grossesse imprévue, l’information, si complète soit-elle, ne suffit pas. Il faut la doubler d’un soutien psychologique si nous voulons l’aider à cheminer vers une décision libre et responsable quant à la poursuite ou à l’interruption de sa grossesse. Par conséquent, nous décidons d’offrir aux appelant(e)s l’occasion de rencontrer une intervenante afin d’approfondir davantage leur réflexion, tout en préservant la confidentialité. Ce principe de la confidentialité, tout comme l’amélioration de nos services ainsi que les conditions de travail de nos bénévoles, représentaient à l’époque l’ensemble de nos préoccupations et de nos actions.

Les années 80 – Une constante évolution

En 1987, l’écoute à la maison devient possible pour les bénévoles. Déjà, après quelques mois d’existence de ce nouveau service, nous faisons les constats suivants:

Au fil des ans, s’ajoutent quelques services complémentaires à l’écoute téléphonique, l’essence même de S.O.S. Grossesse:

Après quelques années, le service se pose de nouvelles interrogations, question de faire le bilan: Doit-il changer sa mission première? Doit-il mettre en veilleuse l’écoute téléphonique? Est-il préférable d’offrir de nouveaux services ou d’en interrompre? Doit-il même changer de nom? C’est en pleine crise d’identité que l’organisme réalise un plan de communication.

À la suite d’une analyse critique de toutes ces questions, les coordonnatrices et bénévoles souhaitent revenir à la mission de départ des fondatrices, celle de l’écoute. Devant l’inventaire des différents services offerts par d’autres organismes, elles constatent que le service d’entraide est largement couvert dans la région par les CLSC, le collectif Les Accompagnantes et la Clairière.

Ce service n’est donc plus nécessaire et les ressources sont maintenant concentrées ailleurs.

Les années 90 – De plus en plus de prévention et de promotion

Dans les années 90, les responsables gèrent un service en pleine croissance. La sexualité et la contraception, particulièrement chez les jeunes, deviennent des préoccupations majeures dans le cadre des actions menées par S.O.S Grossesse. Cette tâche s’est imposée d’elle-même, puisque les appelant(e)s sont toujours plus jeunes et le taux de grossesse dans la région n’a pas diminué avec les années.

La tenue de conférences et de stands d’information auprès des jeunes et de la population en général représente des tâches qui prennent davantage d’importance pour l’organisme. La prévention et la promotion sont maintenant au coeur des actions de S.O.S. Grossesse et elles contribuent à augmenter la notoriété de l’organisme auprès des diverses clientèles.

La volonté de faire rayonner l’organisme dans la région est donc bien présente et cette période marque le début d’intenses collaborations avec l’ensemble des organismes du milieu communautaire et du secteur de la santé et des services sociaux. Partenariats, projets spéciaux, participations à des tables d’action intersectorielles et à des rencontres nationales, etc., S.O.S. Grossesse plaide pour une meilleure information et une sexualité saine et responsable sur toutes les tribunes. L’organisme participe également activement aux revendications du milieu communautaire pour une autonomie accrue et un niveau adéquat de financement. En parallèle, S.O.S Grossesse devient une référence auprès de plusieurs médias en matière de grossesse et de sexualité chez les jeunes et la directrice de l’organisme est souvent appelée à collaborer au travail des médias.

Cette notoriété accrue amène une clientèle qui dépasse la région de Québec et la fin des années 90 correspond à la période où les services de S.O.S Grossesse s’étendent à tout l’est de la province avec l’ajout d’une ligne sans frais.

Les années 2000 – Élargir ses horizons

Avec le nouveau millénaire, S.O.S. Grossesse atteint une maturité qui lui permet d’élargir sa vision et son champ d’action.

L’an 2000 a été l’année où, pour la première fois, S.O.S. Grossesse et MIELS-Québec (Mouvement d’information et d’entraide dans la lutte contre le sida) se sont associés afin d’offrir un projet d’accessibilité du condom ainsi que des activités de prévention et de promotion dans les maisons des jeunes et organismes jeunesse de la grande région de Québec. Ce projet a pour objectif de prévenir les grossesses non planifiées, les infections transmissibles sexuellement (ITS) et le VIH (virus du Sida) auprès des jeunes, et ce, de façon simultanée.

En 2001, c’est par un voyage de prospection en Belgique que l’organisme tente de prendre connaissance de ce qui est fait, dans un contexte culturel différent, en ce qui a trait à la prévention de la grossesse à l’adolescence, à la promotion d’une sexualité saine et responsable, de même qu’au niveau du deuil périnatal et de la dépression post-partum. Cette expérience extraordinaire a permis à S.O.S. Grossesse de réévaluer l’efficacité de ses programmes de prévention ainsi que de ses services en plus d’élargir son réseau de partenaires.

Un projet de soutien en deuil périnatal, en partenariat avec le collectif Les Accompagnantes, s’ajoute aux activités de l’organisme.

Ce service s’offre en deux volets complémentaires:

OUTILS D'AIDE À LA DÉCISION

Faites l'exercice de la balance décisionnelle pour faire un choix éclairé.

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COMMENT ACCOMPAGNER MA PARTENAIRE DANS L'INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE?

Le jour de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), vous pouvez accompagner votre partenaire dans la salle d’intervention et/ou dans la salle de repos.

Lors de l’intervention, plusieurs émotions peuvent coexister.

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